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Kalachnikov rattrapé par le libéralisme

Kalachnikov rattrapé par le libéralisme

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Tout fout le camp ! Fin septembre, les autorités russes ont annoncé leur intention de vendre 49 % du capital de Kalachnikov, le mondialement célèbre ­fabricant de fusils d’assaut.

Le nom des nouveaux actionnaires privés est déjà connu : il s’agit d’Alexei Krivoruchko, patron du constructeur de matériel ferroviaire Aeroexpress, et d’Andrei Bokarev, un milliardaire qui possède des sites d’extraction de charbon en Sibérie. L’ouverture du capital va rapporter 41 millions de dollars aux finances publiques russes, et les acheteurs se sont engagés à investir 78 millions de dollars supplémentaires en deux ans dans l’entreprise, qui en a bien besoin.

Car malgré sa renommée internationale, Kalachnikov est mal en point. Le AK-47 (et ses descendants) reste le fusil d’assaut le plus diffusé au ­monde – 50 millions d’unités produites – mais la fin de la guerre froide a été un coup dur pour le ­groupe. Qui a subi un nouveau revers lorsque l’armée russe a préféré le AK-12, produit par ­Izhmash, pour équiper ses fantassins dans le cadre de l’ambitieux projet de « soldat du futur » baptisé Ratnik.

Pour beaucoup d’observateurs, le Kremlin a ordonné à Krivoruchko et à Bokarev d’entrer au capital de la ­société. La Russie reste le deuxième exportateur mondial d’armes, et cette industrie représente encore un grand nombre d’emplois.

 

Copyright photo :

Staff Sgt. Michael Bracken

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